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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 13:32

À voir, un beau centre de ski de fond, dans la belle région de Lanaudière:

Forêt Ouareau - secteur du Massif - Parc régionaux MRC Matawinie

www.parcsregionaux.org

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 15:42

Saint-Louis de Sénégal est une petite ville intéressante à visiter. Ville mafois tranquille, il y a toutefois beaucoup d'actions le soir dans les rues. Les rues sont remplies de petits  commercants qui vendent fruits, poissons, chandails, noix etc.  Le soir, l'ambiance est sublime.

 

Les chants religieux sont toujours présents. Très tôt le matin, l'appel de la mosquée se fait entendre vers 5h30AM. Le soir, la musique joue jusqu'à minuit.

 

Le centre-ville de Saint-Louis est tres touristique. D'architecture d'origine francaise, le centre-ville donne une impression de déjà vu. On s'y sent bien très rapidement. Cependant, on se fait toujours quémender par les commercants ambulants, ce qui fait en sorte que l'on a hate de partir. Il faut rappeler que la plupart des gens habitent a SOR, de l'autre cote du pont. A SOR, malgré la pauvreté plus frappante, on se sent mieux, puisque la dynamique touriste-habitant est moins présente.

 

Il faut rappeler qu'au Sénégal, et plus particulièrement à Saint-Louis, vous verrez des milliers d'enfants demander de l'argent. Ces enfants sont les Talibés, enfants qui ont été délaissés par leurs parents, qui vivent sous l'emprise de marabouts dans les daaras. Certains marabouts leurs demandent habituellement de trouver 500-1000 CFA par jour, sinon ils seront punis. Les Talibés ne sont pas nourris, ils devront trouver de la nourriture eux mêmes quelque part dans la ville.

 

Heureusement, plusieurs familles nourrissent les enfants Talibés. Plusieurs organismes tentent de leurs venir en aide. Il faut rappeler que cette problématique n'est pas juste un problème de contrôle par les autorités religieuses, mais surtout, un manque de contrôle par le gouvernemen du Sénégal.

 

Selon un rapport de Human Rights Watch (http://www.hrw.org/fr/features/les-talib-s-au-s-n-gal), plusieurs  modifications devraient être apportées par le gouvernement du Sénégal, qui laisse les enfants se faire tabasser, dans un régime non contrôlé. HRW affirme qu'au Sénégal, il n'y a pas de frontières entre le gouvernement et les autorités religieuses, ce qui fait en sorte que l'on ferme les yeux sur des actes de violence contre les enfants.

 

Il faut cependant rappeler qu'en Afrique, le Sénégal est un pays paysible ou il fait bon vivre. La gentilesse des gens est remarquable. Surtout, malgré la pauvreté de certains, il est notable de trouver la joie de vivre, souvent non présente dans les villes de pays riches. 

 

Saint Louis - Senegal

Photo de  Jeannine Suerdieck

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 01:18

Si un jour vous arrêtez à Oshawa (Ontario), pincez vous, puisque vous vous imaginerez dans le décor d'un film de suspense. La province de l'Ontario offre une diversité surprenante, avec des villes innovantes (Toronto, Ottawa), des villes marquant l'histoire d'un passé (Kingston) et, des villes assigés négativement par le libéralisme (Oshawa, North Bay).

 

Il faut spécifier que, sans que personne l'ait vraiment souligné, Toronto se place dorénavant, en Amérique du Nord, comme une des villes économique les plus puissantes.

 

"Toronto is a major international centre for business and finance. Generally considered the financial capital of Canada, Toronto has a high concentration of banks and brokerage firms on Bay Street, in the Financial District. The Toronto Stock Exchange is the world's seventh-largest stock exchange by market capitalization.[65] The five largest financial institutions of Canada, collectively known as the Big Five, are headquartered in Toronto, as are a majority of Canada's corporations.[12]

The city is an important centre for the media, publishing, telecommunication, information technology and film production industries; it is home to Bell Media, Rogers Communications, and Torstar. Other prominent Canadian corporations in the Greater Toronto Area include Magna International, Celestica, Manulife Financial, Sun Life Financial, the Hudson's Bay Company, and major hotel companies and operators, such as Four Seasons Hotels and Fairmont Hotels and Resorts.

Although much of the region's manufacturing activities take place outside the city limits, Toronto continues to be an important wholesale and distribution point for the industrial sector. The city's strategic position along the Quebec City – Windsor Corridor and its extensive road and rail connections help support the nearby production of motor vehicles, iron, steel, food, machinery, chemicals and paper. The completion of the Saint Lawrence Seaway in 1959 gave ships access to the Great Lakes from the Atlantic Ocean.

The city's net debt stood at $4.4 billion as of the end of 2010 and has a AA credit rating.[66] Toronto is expected to pay $400 million of the debt in 2011.[66] The city's debt increased by $721 million in 2010.[66] The city’s unemployment rate was 8.1% in November 2011, down from 8.3% year over year[67] (source Wikipedia.org).

 

Pendant que l'économie américaine a de la difficulté, certaines villes au Canada explosent, malgré la situation économique. Cependant, le boom économique crée aussi son inverse, des zones oubliées. Un peu comme St-Henri était l'ombre de Westmount dans les années 1970, Oshawa se place dans la dure réalité d'être le back flip de Toronto, et ce, à 65 km plus à l'est.

 

Culturellement, il est intéressant de voir transparaître dans cette ville une certaine forme de culture de noirceur, de trash rock macabre, comme si les gens se persevaient "pauvre" face à la première de classe économique: Toronto.

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 01:23

Compte tenu que la chef du Parti Québécois, Mme Marois, refuse d'accepter qu'elle n'a plus le leadership requis pour prendre le pouvoir lors d'une prochaine élection, on peut présumer que, comme il est arrivé avec le Bloc québécois, la fin de ce parti politique approche?

 

Après avoir mené une brillante carrière, qu'est-ce qui mène une personne à ne pas accepter de laisser son tour à quelqu'un d'autre? Pourtant, ce qui est arrivé à Gilles Duceppe devrait être une bonne leçon: vaut mieux quitter dans la gloire que de se laisser engloutir par le vote. Cependant, la leçon n'a pas été apprise et le résultat à la prochaine élection risque d'en surprendre plus d'un.

 

Écoutez l'entrevue donnée par Mme Marois à Paul Arcand: http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=115405

Source de la photo: http://metromonctonnews.com/wp-content/uploads/2011/04/Bloc-Heads-Pauline-Marois-and-Gilles-Duceppe.jpg

Yucca L.

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 19:01

21 août 2011       

The crisis in recent weeks within the Parti Québécois (PQ) back in the same dark corridor, the old fight in which two opposing ideological models : Quebec in the Canadian model and Quebec as an independant country. Although these two models are individually highly relevant, both models seem unfortunately not apply in Quebec.

 

For those who value the Canadian federal model, they will always be disappointed that Quebec will never be a "real" Canadian province in terms of culture and in terms of how to do politics. The citizens from other Canadian provinces know this since a long time. For them, Quebec is already a completely distinct society, and they will tell you behind closed doors that, in a way, the province of Quebec is already independent.

For supporters of an independent Quebec, a joint venture distinct from French, they will always be disappointed with the amalgam differentiated language of Quebec, because Quebec is not really unified whole.
Proponents of the separatist ideology would like that Quebec citizen would all be unified by the French language, and the history of struggle between Anglophones and Francophones.

Both of them believe that, and this is especially the case for the fallen sovereigns of the PQ now, that in creating new political parties, bringing in new leaders, people will one day in
a ripple effect, to join the cause.

The question that arises is why there is no new alternatives being proposed? For example, no one speaks of the possibility for Quebec to join the United States. While at first glance appear negative impacts, such an economic point of view, this is a valid option that would at least be more thoroughly analyzed.
Moreover, Quebec could reshape its system of power, for example by creating parliaments in each administrative region, while reducing the power of cities, and of course the power of the National Assembly. Quebec could, according to this model, really develop its regional strengths.

Unfortunately, perhaps by intellectual laziness, the debate is always directed to the two old ideologies that do not work. However, the alternatives seem so much more attractive...

   
By:
Yucca Léonard

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 14:05

Un parcours difficile à faire, qui passe entre autre par Wilmington, Port Henry, Speculator, Tupper Lake et Lake Placid. Ce parcours peut être obtenu auprès de l'association suivante: Adventure cycling association (http://www.adventurecycling.org/routes/adirondackparkloop.cfm ).

 

   
Photographe: Benoit Cyr
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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 19:27

Ce modèle de gestion (diversité/création/résultat) devrait être un exemple à suivre pour les administrations publiques, dont notamment  le gouvernement du Québec:

http://www.youtube.com/watch?v=ln-ZGM39_PQ

 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 02:52

L’annonce, dans les dernières semaines, du gouvernement du Québec d’investir 45% pour la construction d’un nouveau Colisée, ainsi que le remplacement du toit du Stade Olympique, a fait grincer les dents à plus d’un québécois. Notamment, puisque depuis plusieurs années, la population se fait dire par les dirigeants politiques que l’État québécois doit restreindre ses dépenses publiques, restructurer sa fonction publique, et tout cela, notamment parce que la population du Québec vieillit et que la part des dépenses publiques reliées au système de santé va croitre à chaque année. Et soudain, en l’espace de quelques semaines, on annonce des investissements de millions de dollars dans des infrastructures sportives, comme si le Québec était aussi riche que la Californie ou l’Alberta.

 

On pourrait penser que le gouvernement Charest a pris cette décision d’investir dans le nouveau Colisée puisque le mouvement populaire et médiatique était très fort. Le tout, accentué par le maire Labeaume, qui semble excellent pour influencer les dirigeants politiques et les organismes économiques. Ainsi, le gouvernement Charest a peut être cédé à la tentation d’aller à l’encontre d’un mouvement aussi puissant. À Montréal,  à l’opposé, on pourrait se questionner sur la trop grande autonomie de la RIO, qui est peut être trop indépendante du Conseil exécutif. Cette organisation semble par ailleurs incapable de trouver des alternatives intelligentes pour l’utilisation de l’actuel stade olympique.

 

Il est surprenant que les citoyens et acteurs politiques des autres villes du Québec, notamment Sherbrooke, Drummondville, Rimouski, Gatineau, n’aient pas fortement critiqué ces annonces, puisque Québec et Montréal semblent avoir, au cours des dernières années, pris une part importante du financement de l’ensemble des grands projets au Québec (400e de Québec, cités du multimédia à Québec et Montréal, la Place du quartier des spectacles à Montréal, le CHUM, etc.). La question qui se pose est la suivante : le Québec a-t-il un plan de développement économique et social pour l’ensemble du Québec? Dans une époque de développement durable et de restriction budgétaire, ces investissements importants dans des installations sportives sont-ils les meilleurs choix?

 

Deux solutions durables

 

Il est facile de critiquer sans apporter de solutions. En voici deux. Ces solutions sont théoriques, mais pourquoi s’empêcher de rêver? Dans les années 1970, le Québec a développé des projets novateurs et imaginatifs...

 

Le Stade Olympique est situé dans Mercier – Hochelaga-Maisonneuve, un des quartiers les moins fortunés de Montréal (selon Les arrondissements de Montréal : répertoire socio-démographique et classement par variables, février 2004). Plutôt que d’opter pour une solution à simple caractère économique, qui renforce la dépendance géopolitique de ce quartier, pourquoi ne pas plutôt développer une utilisation du stade plus sociale, par exemple, via la création d’une université ou un pavillon de l’UQÀM, qui serait conjugué à un développement d’un établissement de santé (CLSC ou autre)? Ainsi, le stade olympique pourrait être un élément qui renforce l’épanouissement de ce quartier, plutôt que d’être un simple lieu  de transit pour des visiteurs d’événements sportifs (tel que le Supermotocross de Montréal).

 

Deuxièmement, dans la Vieille-Capitale, pourquoi ne pas construire une université du réseau de l’Université du Québec dans le vieux Québec, et développer cette ville par le centre-ville, ce qui créerait une nouvelle synergie. En effet, cette ville a été fortement bousculée dans les dernières années par les réseaux économiques en périphéries de la ville, et par le développement de Ste-Foy.  Ainsi, cela permettrait de renforcer le mouvement citoyen de ces vieux quartiers historiques (puisque plein d’étudiants iraient demeurer dans ces quartiers), qui semblent depuis plusieurs années être animés par une forte volonté de développement récréotouristique.

 

En sommes, l’état des finances du Québec nécessite un questionnement lors de développement de grands chantiers financés à 100% par les deniers publics. Compte tenu des restrictions budgétaires annoncées pour les prochaines années, il serait important de développer des idées novatrices qui permettraient au plus grand nombre de personnes de bénéficier de tels investissements. Dans une ère axée sur le développement durable et le développement social, pourquoi ne pas penser à de nouvelles solutions qui pourraient avoir autant un impact économique que social pour le Québec de demain?

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 06:04

C'est impresssionnant quand même, maintenant, avec la mondialisation, on visite n'importe quelle grande ville, et on s'y sent  bien presque instantanément (Paris, New York, Vancouver, San Francisco, LA...).

 

Au Québec, la plupart d'entre nous, avons ancré quelque part dans notre conscience, un idéal : la campagne. Et oui, qui n'a jamais rêvé d'avoir, un jour,  une vieille maison de campagne, quelque part dans une belle région au Québec? Après tout, nous sommes des nord-américains! Et, pour presque nous tous, nos grand-parents sont nés dans une des belles régions du Québec.

 

Mais, il y a un hic! Entre rêve et réalité, il y a  souvent une petite différence. La vie en région au Québec peut en surprendre plus d'un.... Passez un journée à Shawinigan, Drummondville, St-Georges de Beauce, Rimouski, et vous allez vous ennuyer rapidement de la modernité des grands centres!

 

C'est impressionnsant de voir que, les villes qui ne sont pas "connectées" sur le réseau mondial pourrissent comme des vieilles granges, un peu à l'image des quartiers des grandes villes...

 

Hochelaga-Maisonneuve à Montréal, St-Pie X à Québec, Gaspé, vieux-Hull, Shawinigan centre-ville, c'est out, la diversité culturelles n'y est pas, le lieu est donc presque mort.

 

La question qui tue: malgré tout, existe t-il un futur pour ces petites villes québécoises? Les politiciens, les réseaux de télévision (par exemple Radio-Canada et Télé-Québec) tentent de polir, entretenir le mythe que, en région, tout va bien, tout roule sur des roulettes. Pourquoi avons-nous si peur de montrer des reportages sur ces villes, la réalité des gens qui y vivent, en dehors des mois d'été des festivals?

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 00:26

Bordeaux: ville somptueuse. Architecture: sublime. La vieille ville est elle même: victoire des élites. A Bordeaux, l'argent coule à flot. Il y a La ville et le reste. Ceux qui ont réussit et le reste.

 

Mais cela, c'est la perspective d'un québécois. Ici, à Bordeaux, personne ne rale. Tout le monde semble heureux. A Bordeaux, le francais typique semble accepter son rang.

 

Par contre, les immigrants récents, eux, comprennent qu'ils leurs sera impossible d'atteindre le sommet. Au fond, n'est-ce pas juste au Québec pour lequel un premier ministre peut être issu d'une famille ouvrière?

 

Par ailleurs, cette multiplicité des classes n'est elle pas le reflet d'une nation forte? Au Québec, la trame de fond égalitaire n'est-elle pas une des raisons qui fera en sorte que le Québec restera au titre de province tout le long de son existence? En bref, la hiérarchie bourgeoise ne serait-elle pas nécessaire?

 

Définition de la bourgeoisie selon toupie.org


Etymologie : de bourgeois, venant lui-même du latin burgensis, habitant du bourg (burgus).

A la fin du Moyen Age, la bourgeoisie représente la classe sociale intermédiaire entre la Noblesse et la paysannerie. Implantée dans les villes dont elle a contribué à l'essor, la bourgeoisie se trouve dans les métiers du commerce, de la finance, de l'artisanat.

Constituée d'hommes libres, possédant des droits et une propriété privée, la bourgeoisie s'est développée avec l'industrialisation. A l'origine de la Révolution française et de l'Etat de droit tel qu'il existe à l'heure actuelle, la bourgeoisie est parvenue à abolir les privilèges de la noblesse et à l'écarter du pouvoir, devenant ainsi la nouvelle classe dirigeante.

Dans la théorie marxiste, la bourgeoisie est la classe sociale dominante qui, dans un pays capitaliste, détient les moyens de production et exploite le prolétariat en essayant de maintenir le coût de la main d'oeuvre le plus bas possible.

"On entend par bourgeoisie la classe des capitalistes modernes, propriétaires des moyens de production sociale et qui emploient le travail salarié."
Karl Marx et Friedrich Engels - Le manifeste du parti communiste

Par sa formation intellectuelle et son influence politique liée à son poids économique, la bourgeoisie domine la société.


On distingue couramment :

  • la haute bourgeoisie, classe la plus riche, qui possède les moyens de production (les capitalistes).
  • la moyenne bourgeoisie constituée des cadres supérieurs, des professions libérales et de ceux disposant d'un patrimoine et de revenus importants,
  • la petite bourgeoisie composée des cadres moyens ou inférieurs, les petits commerçants, les petits propriétaires agricoles et tous ceux qui par leur mentalité se distinguent du prolétariat.

La moyenne et petite bourgeoisie forment ce que l'on appelle communément la classe moyenne.


On distingue aussi :

  • La bourgeoisie passive ayant des placements dans l’immobilier ou vivant de rentes.
  • La bourgeoisie active constituée des entrepreneurs et des capitalistes qui créent, mettent en valeur ou financent des entreprises industrielles ou bancaires.
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