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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 12:06

Source: Radio-canada.ca - 13 mars 2014

Le virus du sida Le virus du sida  Photo :  iStock

L'infection par le virus du sida (virus de l'immunodéficience humaine ou VIH) chez les femmes pourrait dans quelques années être bloquée par un gel microbicide vaginal appliqué après un rapport sexuel plutôt qu'avant.

 

De tels gels, en empêchant le virus de pénétrer dans l'ADN des cellules immunitaires, sont actuellement efficaces chez les humains s'ils sont appliqués avant un rapport sexuel.

 

Charles Dobard, chercheur des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), a cependant mis au point avec son équipe un gel qui s'est révélé efficace chez les singes jusqu'à trois heures après le rapport sexuel. Notons qu'il faut environ six heures au VIH pour pénétrer dans l'ADN cellulaire.

 

Lors de l'étude, cinq des six macaques traités avec le gel après avoir été exposés au VIS (virus de l'immunodéficience simienne) n'ont pas été infectés et sont restés séronégatifs pendant une période de suivi de 10 semaines. Cela équivaut à un taux de protection de 84 %.

 

Par ailleurs, les quatre singes ayant reçu un placebo plutôt que le gel ont été infectés au cours des 10 semaines suivant leur contact avec le VIS.

 

Les chercheurs envisagent maintenant des études cliniques d'ici 5 à 10 ans.

 

« Nous avons pensé qu'un gel pouvant être appliqué par les femmes après un rapport affecterait moins leurs habitudes avec leur partenaire, leur donnerait un meilleur contrôle de son utilisation et éliminerait la nécessité d'anticiper une relation sexuelle », expliquent les auteurs de l'étude, parue dans la revue Science Translational Medicine.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 05:04

Massage vigoureux pour bébé, tatouage des gencives, scarification traditionnelle : la douleur fait ici partie de la vie. Lissages nocifs des cheveux et produits de blanchiments : beauté n'est pas toujours synonyme de santé.

Voir: http://video.tv5.ca/corps-et-monde/senegal

 

Mbathio-Beye-est-Miss-Black-France.jpg

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 21:41
Source: Radio-Canada.ca
Mise à jour le jeudi 26 décembre 2013 à 10 h 05 HNE

Un texte d'Yvan Côté

Un homme regarde la statue de Mao Tsé-Toung exposée à Shenzhen, dans le sud de la Chine. Un homme regarde la statue de Mao Tsé-Toung exposée à Shenzhen, dans le sud de la Chine.  Photo :  AFP/STR

Pendant que les autorités chinoises célèbrent le 120e anniversaire de Mao Tsé-Toung, plusieurs voix s'élèvent pour réclamer la vérité sur le règne meurtrier du dictateur.

 


Son visage est visible aux quatre coins du pays, et de nombreux Chinois le vénèrent encore aujourd'hui comme s'il était un dieu. Mao Tsé-Toung a beau être considéré comme un dictateur en Occident, chez lui, il demeure le sauveur de la nation.

 

D'ailleurs, pour marquer son 120e anniversaire de naissance, certains membres du régime ont décidé d'investir des sommes gigantesques en son honneur. L'oeuvre qui a fait le plus de bruit : une statue d'or et de jade que 20 artistes ont mis huit mois à créer.

 

Elle se trouve à Shenzhen, une ville en pleine expansion dans le sud de la Chine. Pour l'instant, on ne sait pas qui a donné les 16,5 millions de dollars nécessaires à l'installation de ce monument.

 

Les autorités veulent aussi éditer une nouvelle version de luxe du livre rouge, et le gouvernement local de Shaoshan, la région où est né Mao, a annoncé qu'il dépenserait 330 millions de dollars en projets touristiques et en commémorations pour souligner l'anniversaire du Grand Timonier.

 

Devant ces excès, le président Xi Jinping a pressé ses camarades de faire preuve de sobriété, et il a déclaré que les cérémonies devront être « solennelles, simples et pratiques ».

 

Legs contesté

Alors que le régime s'assure que Mao Tsé-Toung demeure l'emblème suprême de la Chine, plusieurs voix tentent de se faire entendre pour dénoncer la propagande. Mais quiconque ose critiquer publiquement l'ex-dictateur peut encore aujourd'hui avoir de graves problèmes. C'est pourquoi Zhang Lifan, un historien, a tenu à nous rencontrer à l'abri des regards dans notre bureau de Pékin.

 

L'intellectuel redouble de prudence ces jours-ci, puisqu'il a publié un sondage web sur les atrocités perpétrées par Mao dans les années 1950 et 1960. Lorsque les résultats de sa recherche ont indiqué que 80 % des internautes voulaient connaître la vérité entourant le règne du dictateur, son site a disparu et le régime s'est empressé de censurer les résultats.

 

« Ils ont peur de perdre le pouvoir, parce que les dirigeants savent que lorsque la vérité sera connue, leurs mensonges deviendront subitement inexplicables. » — Zhang Lifan

Parmi ceux-ci, l'historien mentionne le véritable impact de la politique du « Grand bond en avant ». Il explique que lorsque Mao a transformé les terres agricoles en communes en 1958, il s'est aussi emparé de la quasi-totalité de la production des fermiers pour financer ses projets industriels.

 

Une décision catastrophique, croit-il, qui a eu des conséquences énormes que le parti tente de cacher à la population. En fait, selon le régime, 2,5 millions de personnes seraient alors mortes de faim. Les historiens estiment pour leur part qu'entre 20 et 45 millions de paysans auraient perdu la vie durant cette période.

 

Cette famine, rappelle M. Lifan, est considérée comme étant la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité.

 

« Le tort qu'il a fait au pays est immense. Mao est du même calibre qu'Hitler ou que Staline. » — Zhang Lifan

Sa vision reste pour l'instant marginale en Chine. En ce moment, le parti semble plus intéressé par la croissance économique que par la révision de ses livres d'histoire.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 20:13

La Presse plus - 23 novembre 2013

La noirceur

12 septembre 1998, à Anjou. La tension est à son comble dans le quatre et demi délabré de la rue Judith-Jasmin. Deux jeunes prostituées, Roxanne et Isabelle (noms fictifs), ont comploté pour faire assassiner Adonis et Fox, selon les documents judiciaires consultés par La Presse.

 

Adonis a 21 ans, Fox, 23. Toujours inséparables, ils ont fondé une agence d’escortes, l’agence Obsession, avec un autre membre du gang, Pascal Almonacy. Un quatrième homme se joindra à eux plus tard.

 

Les filles travaillent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Elles ont entre 17 et 25 ans. Elles n’ont pas le droit de sortir de l’appartement sans autorisation. Chacune est amoureuse d’un gars du gang.

 

Adonis est le pimp de deux filles. Isabelle est déjà danseuse érotique quand elle le rencontre. « J’en veux un comme ça », lance-t-elle en le voyant. Il recrute la seconde, Véronique, à la Ronde, où elle travaille. À la fin d’un de ses quarts, il l’invite à un party. Elle est prête à faire « n’importe quoi pour lui », racontera-t-elle plus tard au procès.

 

Il leur promet des fiançailles. D’ici là, il faut amasser beaucoup d’argent. La prostitution, c’est « temporaire ». Un moyen rapide d’arriver à leurs fins.

 

Les membres du gang récoltent l’argent à même les sacs à main des filles. Il leur laisse 10 ou 20 $ par jour pour manger au McDo. C’est 120 $ de l’heure pour une relation sexuelle complète. Isabelle estime qu’en quelques mois, elle a remis environ 40 000 $ à Adonis.

 

VENGEANCE AU SALON

Au fil des mois, le climat se dégrade. Les filles se font tabasser lorsqu’elles ne rapportent pas assez d’argent. Fox les viole quand ça lui chante.

 

Un jour, Isabelle confie à Roxanne qu’elle a envie de tuer Adonis. Il la frappe de plus en plus souvent. Un jour, il lui montre un couteau et lui dit de choisir : ou elle se rentre l’objet « dans le cul », ou elle se fait sodomiser.

 

Roxanne convainc Isabelle qu’il vaut mieux faire tuer le chef, Fox. Elle a un client régulier qui peut s’en charger.

 

Avant que le complot ne se concrétise, Isabelle déballe tout à Fox. Il est furieux. Ce soir-là, le gang décide de punir Roxanne. Isabelle est forcée de regarder.

 

Fox part le bal et saute carrément sur Roxanne, assise sur le divan du salon. Adonis et Pascal se mettent de la partie. Le sang gicle. Fox sort un couteau et vise le bras de la jeune femme. À plusieurs reprises, il arrête la lame à quelques millimètres de sa peau.

 

« Tout le monde m’a frappée, dans le fond. Tu manges des coups de poing sur la tête, dans les côtes, dans la figure », dira Roxanne au procès.

 

Elle a le nez brisé, la mâchoire fracturée. Tous ses membres la font souffrir. Le lendemain, elle se fait battre à nouveau. Épuisée, elle dénonce Isabelle, qui « vole » le gang en conservant l’argent des « extras » donnés aux clients.

 

C’est au tour d’Isabelle d’y passer. Adonis la frappe une première fois au visage.

 

« Après ça, il a pris un couteau, il me l’a accoté sur les doigts, à l’envers, là, mais il poussait pareil, tu sais, je sentais la pression du couteau », témoignera-t-elle au procès.

 

Adonis ne mettra pas sa menace à exécution et finira par lui dire : «  Viens te coucher. Tu sais que tu es ma femme puis que je t’aime, hein ? »

 

TOUS LES COUPS SONT PERMIS

Pour poursuivre la torture, les gars ont une nouvelle idée. Ils organisent un combat de boxe entre les deux « conspiratrices ».

 

Adonis leur prête chacune une paire de gants. Tous les coups sont permis. « Si je ne mettais pas Isabelle knock-out, c’était Fox qui me mettait knock-out », a expliqué Roxanne au procès.

 

Fin septembre, à force de supplications, Roxanne obtient la permission d’aller manger avec son père. Elle jure qu’elle ne dira rien. Elle se maquille outrageusement pour cacher ses hématomes. Mais une fois devant son père, elle éclate en sanglots. Elle raconte son cauchemar. Il la cache dans un endroit sûr. Elle portera plainte à la police.

 

La disparition de Roxanne sème l’émoi. Les membres du gang déplacent les filles d’un motel à l’autre. Puis, comme la police ne leur rend pas visite, ils retournent à l’appartement d’Anjou.

 

Au petit matin du 21 octobre, la police de Montréal débarque dans le logement. Les membres du gang se font passer les menottes. Les filles sont embarquées aussi. Elles vont déballer leur sac.

 

Pas moins de 32 chefs d’accusation sont déposés contre les quatre gars : proxénétisme, menaces de mort et voies de fait graves.

 

OBJECTIF OLYMPIQUE

Quelques jours après la première comparution, les accusés demandent de retrouver leur liberté.

 

« Mon but, c’est de pouvoir aller aux Olympiques. [Avant l’arrestation], je m’entraînais vraiment régulièrement, six heures par jour. Je m’entraîne le matin. Je cours deux heures », dira Adonis au juge.

 

Le juge refuse de libérer le gang. Trop dangereux.

 

Rencontré en Floride plus tôt ce mois-ci, alors qu’il s’entraînait en vue de son combat du 30 novembre à Québec, le boxeur a accepté de revenir sur certains éléments de son passé.

 

Du bout des lèvres, il dit regretter ce que les filles ont pu endurer.

 

Adonis assure avoir « fait le ménage » dans son entourage depuis.

Délation


Au procès, quatre filles vont dénoncer tour à tour les accusés.

 

Ces derniers ne présentent pas de défense. Le mot d’ordre avait été passé de ne pas témoigner, se souvient Adonis. « C’est sûr qu’il va y avoir des représailles si tu parles. Dans ce milieu-là, tu ne peux pas parler. J’ai respecté ça. »

 

La Presse a retrouvé deux des victimes du gang pour mieux connaître le rôle qu'Adonis a joué à l’époque. 

Malgré le temps qui s’est écoulé, toutes deux tremblent encore lorsqu’elles repensent aux quelques mois passés dans le logement à Anjou. L’une n’en veut plus au boxeur. L’autre ne lui a jamais pardonné. 

 

« Il ne mérite pas d’être adulé comme ça avec tout ce qu’il nous a fait subir. Que dirait-il si ça arrivait à l’une de ses filles ? », demande celle qui lui en veut encore beaucoup. Elle fulminait lorsqu’elle a vu le boxeur de passage à l’émission Tout le monde en parle l’an dernier décrire son rôle dans le gang comme celui de « garde du corps des filles ». « Il était le bras droit de Fox. Il était bien plus qu’un garde du corps », dit-elle. 

 

Même s’il refuse de l’admettre, Adonis a battu les filles, confirment les deux victimes. « Je pense qu’il le faisait pour obéir aux ordres ; pour éviter que Fox nous tue. C’était pour nous protéger du pire », dit celle qui lui a pardonné.

« Les gars aussi étaient manipulés là-dedans. Pas juste les filles », ajoute l’une d’elles.

 

À l’époque, Adonis était souvent au gymnase. « Je pense que c’était son échappatoire. Il ne l’avouera sans doute pas, mais je pense que lui aussi avait peur du chef », affirme l’une des victimes.

 

La vie à l’ombre

2 avril 2000, à la prison de Rivière-des-Prairies. Adonis est placé dans le secteur de la « protection » de la prison avec l’un de ses coaccusés. Les gars sont confinés à leur cellule 23 heures sur 24.

 

À 17 h, c’est l’heure des visites. Les détenus du secteur attendent que les portes s’ouvrent pour se rendre aux parloirs. Il y a un retardataire : Adonis. Un détenu, Guy Langlois, s’impatiente et crie : «  Ça s’en vient-tu, là ? » d’un ton baveux.

 

Adonis lui répond : «  C’est-tu à moi que tu parles comme ça ? » Langlois lui lance « oui » sur le même ton. Les choses en restent là.

 

À 19 h 30, une échauffourée éclate entre une dizaine de détenus. Des cris résonnent. La tension est forte. Lorsque les gardiens arrivent, Langlois est étendu sur le dos devant une cellule. Adonis s’élance et décoche un coup de pied à la tête de Langlois.

 

« Pendant trois jours, j’en ai rêvé, de ça, là, parce que je n’avais jamais vu ça, quelque chose d’aussi violent, en 11 ans de carrière », dira un agent carcéral selon des documents judiciaires.

 

Langlois a du sang qui lui coule de la bouche. Il a des convulsions. Transporté d’urgence à l’hôpital, il sombre dans un coma profond. Double fracture du crâne. Hospitalisé dix jours, il a survécu.

 

Adonis affirme avoir été attaqué par une dizaine de gars, certains armés de pics artisanaux. Il a répliqué en passant le K.-O. à 5 ou 6 d’entre eux avant que les gardiens débarquent.

 

« Ils savaient que j’aimais la boxe. Ils voulaient me tester. C’est comme ça la prison », indique le boxeur.

Verdict percutant


Un mois plus tard, la décision du juge Jean-Pierre Bonin fait l’effet d’un uppercut.

 

« Il n’y a aucune espèce de doute que les accusés ont vécu des fruits de la prostitution de toutes les jeunes filles qui sont décrits dans l’acte d’accusation », dit le magistrat.

 

« Des jeunes filles ont été sérieusement battues. Elles ont été forcées à se battre entre elles. Elles ont été forcées à faire des gestes de lesbianisme, poursuit-il. Elles ont reçu des menaces lorsqu’elles ont, à l’occasion, manifesté l’intention de quitter le groupe. » Fox est le chef incontesté, retient le juge.

 

Adonis avait le contrôle sur deux jeunes filles, dont il percevait les revenus, indique le juge. Il était associé dans la société d’informatique qui servait de paravent licite au gang. Il était présent lorsque les filles se sont fait tabasser, a retenu le juge.

 

Les accusés sont trouvés coupables. Fox écope de 5 ans de prison alors qu'Adonis et Pascal sont envoyés en prison pour 4 ans.

 

Ils ont déjà passé 20 mois en détention préventive. Ce temps-là comptait encore en double à l’époque.

Le boxeur n’était pas encore au bout de ses peines. Un autre procès lui pendait au bout du nez en raison de l’incident survenu en prison. Il a été accusé de tentative de meurtre et de voies de fait graves.

 

À son grand soulagement, le chef d’accusation le plus grave finit par tomber. En septembre, il plaide coupable à l’accusation de voies de fait graves. Il écope d’un mois de prison de plus. Lorsqu’il est libéré en 2001, il fait un pacte avec lui-même. Plus jamais il ne remettra les pieds en dedans. C’est l’heure de retourner au gymnase.

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 05:03

Source: Radio-Canada.ca

Mise à jour le mercredi 21 août 2013 à 12 h 02 HAE
L'homme travaillait sur un navire céréalier.  Photo :  CBC News/Nicole Ireland

Une étude américaine révèle que des femmes autochtones de Thunder Bay sont vendues à bord de navire dans le port de Duluth, aux États-Unis.

 

L'étudiante à la maîtrise Christine Stark, de l'Université du Minnesota, indique que le port est bien connu des Premières Nations comme étant une plaque tournante du trafic humain. Les résultats de cette étude sont troublants explique l'étudiante.

 

« J'ai entendu des femmes m'expliquer que des bébés étaient vendus sur les bateaux. Des femmes se prostituent en échange d'alcool, de drogue, d'argent ou d'un endroit pour dormir » — Chrisitne Stark, étudiante à la maîtrise, Université du Minnesota

Cette traite des femmes aurait lieu depuis plusieurs années.

 

« Le lien entre Thunder Bay et Duluth est très fort. Une femme à qui j'ai parlé m'a expliqué qu'elle était loin d'être la seule à avoir été amenée du Canada aux États-Unis », explique Christine Stark.

 

Cette nouvelle étude fait écho à un premier rapport, produit en 2007 en collaboration avec la coalition contre la violence sexuelle faite aux femmes autochtones, sur la prostitution au Minnesota. 105 victimes de trafic humain avaient été interrogées dans le cadre de ce premier rapport sur le sujet.

 

Christine Stark dit vouloir pousser plus loin ces recherches, en interviewant 15 femmes sur ce qui se passe à bord des navires du port de Duluth.

Kezia Picard, de l'Association des femmes autochtones de l'Ontario, indique de son côté être au courant de la situation, et ajoute que le trafic des femmes autochtones se fait également entre les provinces canadiennes.

« On sait qu'il se passe une situation semblable entre Winnipeg et Thunder Bay et entre le sud de l'Ontario et les États-Unis », explique-t-elle.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 05:19

Source: Radio-Canada.ca

Le lundi 22 juillet 2013

 

Autrefois symbole de la puissance industrielle des États-Unis et quatrième ville la plus importante au pays, Détroit est devenue, jeudi, la plus grande ville américaine à déclarer faillite, croulant sous le poids de sa dette. Pour en discuter, Dominique Poirier reçoit l'historien Donald Cuccioletta et l'urbaniste Danielle Pilette. 
 
Donald Cuccioletta est aussi chercheur associé à la Chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM et chargé de cours à l'Université du Québec en Outaouais 
 
Danielle Pilette est également professeure titulaire au Département d'études urbaines et touristiques de l'École de gestion de l'UQAM. 

 

Audio fil

Détroit en faillite : Une discussion avec Donald Cuccioletta et Danielle Pilette
Vue de Détroit. <i>Photo : Presse canadienne</i>
Vue de Détroit. Photo : Presse canadienne
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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 03:44

A voir:

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=fMwdxFqIJTw#at=169

http://guinguinbali.com/modules/mod_imagelibrary/images/w_DP73K1YR2JXzbBkq.jpg


En Afrique de l'Ouest, un talibé est un élève de l'Islam. Dès son plus jeune âge (vers 5-6ans) l'élève étudie le Coran et termine son apprentissage à l'adolescence. L'éducation traditionnelle des talibés est dispensée par un maître coranique ou marabout dans un daara ; celui-ci se charge de l'enseignement religieux qui s'accompagne d'une vie disciplinaire initiatique (il est par exemple exigé que le jeune étudiant gagne sa nourriture en effectuant des travaux communautaires). Depuis plusieurs années, cet enseignement subit des dérives scandaleuses réduisant à néant les droits et l'avenir de ces enfants.

 

L'Association pour une endance - site Internet:

http://www.pouruneenfance.com/

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 03:42
Source: ledevoir.com
18 mai 2013 |

La construction de la SSI a coûté plus de 135 milliards de dollars. Photo : Agence France-Presse La construction de la SSI a coûté plus de 135 milliards de dollars.

La Station spatiale internationale en chiffres


Le premier module de la SSI est envoyé dans l’espace en 1998.

L’abandon de la SSI est prévu pour 2020.

La SSI est l’oeuvre de cinq partenaires: les États-Unis, la Russie, le Canada, l’Europe et le Japon.

Sa construction a coûté au total plus de 135 milliards de dollars.

Le gouvernement américain débourse annuellement plus de 4 milliards pour la SSI, ce qui comprend les vols pour s’y rendre.

Depuis 1990, le Canada a investi 1,450 milliard dans la SSI, dont 1,245 milliard dans le développement du système d’entretien mobile, comprenant la base mobile, Canadarm2 et Dextre.

112 millions sont nécessaires pour le fonctionnement et l’entretien de ce système.

54 millions pour l’utilisation de la Station pour la science.

39 millions pour les vols des astronautes.

60 millions, c’est le budget prévu en 2013-2014 pour le fonctionnement du système d’entretien mobile, l’utilisation scientifique de la Station et les vols des astronautes.

 

Le succès médiatique de l’astronaute Chris Hadfield, revenu sur la Terre lundi dernier après un séjour de cinq mois à la Station spatiale internationale, a fait resurgir les critiques au sujet de la pertinence de maintenir à grands frais dans l’espace cette installation fragile et vieillissante qui génère très peu d’avancées scientifiques.

 

Suivi par quelque 885 000 abonnés sur Twitter, où il a régulièrement publié des photos et des vidéos de sa vie à l’intérieur de la Station spatiale internationale (SSI), Chris Hadfield a fait un tabac avant d’entreprendre son retour sur la Terre en interprétant Space Oddity de David Bowie avec sa guitare flottant autour de lui. Vendredi, la chanson avait été visionnée près de 13 millions de fois.


« Ça fait cher la séance d’enregistrement d’une partition musicale ! », lance Yves Gingras, sociologue des sciences à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Même si on a surtout entendu Chris Hadfield jouer de la musique, l’Agence spatiale canadienne affirme qu’il a effectué 130 expériences scientifiques, un record, dit-on. « La question qu’on doit se poser est celle-ci : quelle est la valeur de ces expériences-là, quel est leur coût ? », soulève M. Gingras, avant de poursuivre. « On a fait une foule de petites expériences de niveau secondaire, mais pas vraiment de contribution qui nous permettrait d’affirmer qu’on a fait avancer la science. Les associations savantes des États-Unis, dont l’Association américaine des physiciens et la Société américaine de biologie cellulaire, ont toujours déclaré qu’il n’y a pas de justification scientifique à la station orbitale. »


La construction de la SSI a coûté plus de 135 milliards de dollars, et chaque année le gouvernement américain y accorde plus de 4 milliards, si on inclut le transport pour s’y rendre et en revenir. La contribution du Canada depuis 1990 s’élève à 1,45 milliard, dont 1,245 million pour le développement du système d’entretien mobile, comprenant la base mobile, Canadarm2 et Dextre.

 

Peu d’impact


Tout cet argent sert à tourner autour de la Terre à 350 kilomètres d’altitude et à réaliser des expériences ayant peu d’impact scientifique, font remarquer Yves Gingras, Robert Lamontagne, professeur d’astrobiologie à l’Université de Montréal, et Sylvain Bélair, directeur général du Cosmodôme de Laval et membre d’un comité d’exploration spatiale à la NASA.


En comparaison, le grand collisionneur de hadrons (LHC pour Large Hadron Collider), dont la construction a coûté 9 milliards de dollars, est une aubaine, compte tenu du fait que sa contribution scientifique devrait révolutionner notre compréhension de la matière et de l’Univers.


Dans un article du Financial Times le 31 mars dernier, on affirmait que « le Royaume-Uni ne s’était jamais impliqué dans la SSI parce qu’il considérait que sa valeur scientifique était réduite ».


« On ne peut pas faire de l’exploration spatiale dans une station qui tourne autour de la Terre à 350 kilomètres d’altitude, comme on l’a entendu ad nauseam à propos de la SSI. Explorer l’espace, c’est explorer Mars, Jupiter, Uranus, et cela se fait avec des robots et des satellites automatisés. C’est la seule façon de faire de la vraie science. Tout l’argent qu’on engloutit dans la SSI ne va pas aux véritables priorités, qui sont d’observer la Terre et l’Univers à l’aide de satellites et de télescopes comme Hubble, Kepler et Planck, qui nous informent sur les origines de l’Univers et qui coûtent énormément moins cher que la SSI, qui n’a jamais véritablement fait avancer la science », déclare le sociologue Gingras.


« Les robots coûtent nettement moins cher. Une mission spatiale robotisée modérément complexe, comme le robot Curiosity sur Mars, est de l’ordre du milliard. C’est cent fois moins cher, donne comme exemple Robert Lamontagne. Je ne suis pas contre le fait d’envoyer des humains dans l’espace, mais je pense que nous n’en avons pas les moyens présentement. La facture de l’exploration habitée est très salée pour la quantité d’informations qu’on en retire. »

 

Des robots?


L’astrophysicien de l’Université de Montréal René Doyon, qui a découvert des exoplanètes il y a quelques années, a un point de vue plus positif. « Il est indéniable que, scientifiquement, ce sont les activités d’astronomie spatiale et d’exploration du système solaire qui ont produit le plus d’articles dans Nature. Mais on ne sait pas si les robots seront suffisants pour déterminer hors de tout doute s’il y a eu de la vie sur Mars. On avance très bien dans cette quête-là en envoyant des robots, mais il n’est pas impossible qu’on ait vraiment besoin d’envoyer des humains un jour. Dans ce cas, il nous faut comprendre comment l’humain réagit dans l’espace. Or la SSI est là, ce serait dommage de ne pas s’en servir pour maintenir une présence humaine dans l’espace », croit-il.


« Les progrès que nous avons accomplis avec les robots sont étonnants. On ne voit toujours pas les limites de cette technologie. Les missions robotiques sont beaucoup moins coûteuses et, quand on se plante, c’est moins dramatique. Un voyage humain sur Mars soulève de nombreux problèmes éthiques, notamment parce que cela risque fort d’être un voyage aller seulement et que l’exposition aux rayonnements qu’entraînera un tel voyage sera problématique. »


« S’il n’y a pas d’intention sérieuse de faire le grand bond sur Mars qui devrait coûter une centaine de milliards de dollars, on pourrait faire plein d’autres missions spatiales. Le Canada a notamment un beau projet de télescope spatial que nous n’arrivons pas à financer parce que les fonds sont limités », fait-il remarquer, avant d’insister sur le défi de trouver un équilibre entre les coûts associés au programme spatial humain, dont fait partie la SSI, et ceux liés aux autres activités que sont l’astronomie spatiale et l’exploration du système solaire par des sondes.


Selon Robert Lamontagne, la SSI nous permet probablement d’apprendre « encore quelques petites choses sur la physiologie humaine et la façon dont on pourrait maintenir des humains dans l’espace très longtemps. C’est à peu près la seule science véritablement utile qui est digne d’intérêt. Le reste, des robots pourraient probablement le faire ».


Yves Gingras convient que la SSI est l’endroit par excellence pour faire des expériences en état d’apesanteur. « Mais à l’heure où on réduit les budgets de recherche aux organismes subventionnaires et aux universités, et où on exige d’un physicien qu’il justifie le bien-fondé des 20 000 $ qu’on lui accordera, […] il faudrait qu’on cesse d’investir quoi que ce soit dans la SSI », tranche-t-il.


Par ailleurs, plusieurs soulignent l’âge de la SSI, dont la plupart des modules ont largement dépassé la durée de vie qu’on leur avait prédite. On dit aussi souvent que les astronautes consacrent plus de temps à l’entretien et à résoudre des dysfonctionnements qu’à faire des expériences scientifiques.


« La SSI est scientifiquement indéfendable, mais elle a une valeur médiatique », affirme Yves Gingras. « Chris Hadfield a fait un travail remarquable en relations publiques et en communication », poursuit Robert Lamontagne.


René Doyon fait remarquer pour sa part que « tout ce qu’on fait dans l’espace coûte très cher. Notamment, le télescope spatial James-Webb coûtera 8 milliards de dollars. Pour le justifier auprès des contribuables, les astronautes ont beaucoup plus de pouvoir que nous. Le vidéoclip de M. Hadfield a fait beaucoup de chemin. La NASA a besoin de cette visibilité-là auprès du public pour mieux se justifier. Cela dit, je me fais davantage l’avocat de l’exploration robotique et scientifique car, pour un même nombre de milliards de dollars mis à notre disposition, elle est plus rentable scientifiquement. »


Les astronautes qui flottent dans l’espace fascinent toujours le grand public, mais pour motiver les jeunes à opter pour une carrière scientifique, ce sont plutôt les robots qui rouleront sur Mars ou qui s’enfonceront plus loin dans l’Univers qui font vraiment rêver, croient Yves Gingras et Sylvain Bélair.

La construction de la SSI a coûté plus de 135 milliards de dollars. Il y a des années que des robots se promènent dans l’espace ou encore sur Mars.
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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 03:35

source: http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/06/04/18307-traiter-maladie-crohn-changeant-nos-bacteries


Par figaro iconlaurent Beaugerie - le 04/06/2012
AVIS D'EXPERTS - Quelque cent mille milliards de bactéries peuplent notre tube digestif et constituent la majeure partie du règne animal séden­taire de l'intestin, le microbiote.

Les bactéries résidentes, dix fois plus nombreuses que les cellules de notre propre corps, colonisent progressivement le tube digestif (surtout le côlon) dans les premiers mois de la vie, sous l'influence notamment de l'environnement bactérien et de l'alimentation, donc du mode de vie.

 

Grâce aux progrès de la biologie moléculaire, nous savons que plus de mille espèces occupent l'intestin, selon une composition et une répartition propres à chaque individu et relativement stables dans le temps, sauf déséquilibre transitoire induit par des antibiotiques ou modifications progressives liées à une évolution du mode alimentaire. Ainsi utilise-t-on volontiers l'image d'un code-barres signant la composition de l'organe bactérien tapi dans nos entrailles. Des découvertes scientifiques récentes suggèrent qu'une écologie perturbée du microbiote intestinal dès l'enfance (dysbiose) pourrait sous des formes diverses être déterminante dans la genèse des maladies inflammatoires intestinales, mais aussi du cancer du côlon, de certaines formes d'obésité, d'allergie, de dépression… Un axe majeur de la recherche médicale vient de s'ouvrir pour les vingt ans qui viennent.

 

Les maladies inflammatoires chroniques intestinales comportent à parts à peu près égales la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique. Regroupées sous l'acronyme MICI, ces maladies touchent plus de 150 000 personnes en France, avec un risque de survenue sur toute la période de la vie supérieur à un pour cent. Pour des raisons encore mal connues s'installe un jour chez des adultes le plus souvent jeunes, voire des adolescents ou des enfants, une inflammation récidivante d'une ou plusieurs régions du tube digestif. Une centaine de déterminants génétiques des MICI ont été découverts, mais ils semblent constituer plus un élément favorisant que déterminant dans l'apparition des maladies. Pour le moment, le traitement des MICI repose sur l'utilisation prolongée des médicaments anti-inflammatoires et immunosuppresseurs.

 

 

Pourtant, l'environnement apparaît depuis longtemps comme essentiel dans l'épidémiologie des MICI, puisque ces maladies touchent les pays ayant un mode de vie occidental, qu'il s'agisse des pays développés ou des pays en développement gagnés par le mode de vie occidental. L'évolution du microbiote pourrait être l'élément explicatif central. Chez les personnes vivant avec une MICI, il existe une dysbiose particulière, avec un manque relatif de certaines bactéries «anti-inflammatoires», dont la principale porte le nom de Faecalibacterium prausnitzii, et un excès de bactéries pathogènes, dont certaines souches d'Escherichia coli. Que cette dysbiose soit une cause première des MICI ou déjà une conséquence participant à l'entretien de l'inflammation, le champ est ouvert pour évaluer l'impact de la «restauration» d'une flore moins «pro-inflammatoire».

Probiotiques et prébiotiques

Les probiotiques sont des micro-orga­nismes bons pour la santé mais qui ne s'implantent pas durablement dans la flore. Les premiers essais dans les MICI ne sont globalement pas probants, mais ils doivent être poursuivis en sélectionnant mieux les propriétés anti-inflammatoires des bactéries ou le­vures utilisées. Les prébiotiques sont des aliments dont la fermentation modifie la composition de la flore colique, mais, là encore, aucune étude n'a démontré pour l'instant un effet favo­rable au cours des MICI.

 

Deux autres approches sont à considérer. La première consiste à identifier en laboratoire les composants ou les produits de sécrétion des «bonnes» bactéries anti-inflammatoires et de les produire industriellement avant de les expérimenter comme des médicaments. La deuxième approche, plus radicale, est la «transplantation de flore». Cette opération consiste à administrer par lavements ou par coloscopie un extrait de selles d'un «donneur» proche ou anonyme, après y avoir vérifié l'absence d'agent pathogène. Cette tentative de remplacement de la flore a été évaluée avec succès dans d'autres pays pour venir à bout d'infections intestinales à rechutes incessantes par Clostridium difficile. Au-delà des tabous et des réticences psychologiques qu'elle véhicule naturellement, cette procédure se doit d'être un jour évaluée au cours des MICI.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 03:06

Radio-canada.ca

Mise à jour le dimanche 31 mars 2013 à 12 h 45 HAE
Le Bal en blanc attire 15 000 personnes à Montréal Le Bal en blanc attire 15 000 personnes à Montréal  Photo :  David Giral, Bal en blanc

Quelque 15 000 fêtards s'apprêtent à danser jusqu'au petit matin sur des airs de musique électronique au cours du 19e Bal en blanc de Montréal, qui reçoit cette année le DJ français David Guetta.

L'événement - qui se tient chaque année le week-end de Pâques - commence à 21 h dimanche soir pour se terminer à midi, lundi, au Palais des congrès.

C'est la quatrième fois que David Guetta participe au Bal en blanc. Sa première venue remonte à 2006, soit quelques années avant qu'il connaisse un succès mondial grâce à son album One Love et ses titres When Love Takes Over et Sexy Chick.

La conception visuelle a été confiée à Moment Factory, un studio montréalais qui s'est fait connaître pour ses projets en collaboration avec le Cirque du Soleil, Céline Dion et Madonna.

Le Bal en blanc s'adresse à une clientèle adulte, de l'alcool étant vendu sur place jusqu'à 3 h du matin. Ceux qui n'ont pu se procurer des billets à l'avance doivent débourser 170 $ à la porte.

Comme chaque année, les participants seront fouillés à l'entrée par le service de sécurité du Bal en blanc. La police de Montréal se chargera d'arrêter ceux qui auraient des stupéfiants en leur possession. Des policiers se mêleront incognito à la foule.

Le porte-parole de l'événement, Paul Gilbert, estime qu'annuellement, 20 % à 25 % des fêtards proviennent de l'extérieur et génèrent environ 500 000 $ en retombées touristiques.

La Presse Canadienne

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